Ces détails architecturaux révèlent une histoire d’oppression raciale à travers l’Amérique

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Le photographe Rich Frishman a parcouru les États-Unis et photographié les traces de l’oppression raciale dans la petite ville américaine. Des entrées murées et séparées aux cimetières des victimes du lynchage: «Ces lieux nous entourent et nous ne les reconnaissons pas», dit-il.

«Je suis juste fasciné par ce que notre paysage dit de nous en tant que personnes», a expliqué le photographe. «Je me concentre sur la façon dont ces traces d’oppression raciale apparaissent partout et nous entourent. De nombreuses peintures de Frishman semblent inoffensives au début, mais mettent en évidence des vérités douloureuses sur l’architecture qui visent à imposer une hiérarchie raciale à travers chaque détail, de la signalisation ancienne à la disposition de base des bâtiments.

Un salon américain avec un «mur de séparation» qui séparait les personnes de couleur des invités blancs. Photo de Rich Frishman

La chute de pierre au-dessus de la porte à gauche indique «changement», mais faisait autrefois partie d’un panneau plus long qui disait «échange d’esclaves». Photo de Rich Frishman

Le photographe accorde une attention particulière à l’un des détails les plus courants: les portes latérales couvertes, qui étaient à l’origine conçues comme des «entrées colorées» et obligeraient les personnes de couleur à entrer dans les théâtres, les écoles et autres bâtiments séparément des blancs. Alors que la plupart de ces portes ont maintenant été maçonnées ou réaménagées, leurs contours restent, tout comme des «fantômes» architecturaux qui rappellent à la société la discrimination passée et présente aux États-Unis.

Une entrée colorée à bord d’un théâtre à Clarksdale, Mississippi. Photo de Rich Frishman

Edds Drive-In avec une « fenêtre colorée » désormais redondante sur le côté droit.

Le travail de Frishman reformule ces détails facilement négligés et leur donne les projecteurs qui encouragent les gens à prendre en compte les mauvais traitements infligés aux personnes de couleur à travers l’histoire. Ces images puissantes rappellent aux architectes et au grand public que les bâtiments racontent à la fois de bonnes et de mauvaises histoires et que quelque chose peut toujours être appris d’eux, même dans les moindres détails.

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